Voici encore un exemple de l’extrême stupidité de l’administration française. La semaine dernière, j’étais à la recherche d’une solution pour colmater un fuite dans ma cabine de douche. C’est donc dans un magasin de bricolage que j’avais le plus de chance de trouver une solution à mon problème. J’optais pour l’usage de mousse polyuréthane sur les conseils d’un vendeur. Devant le rayonnage des bombes de mousse, voici ce que l’on pouvait voir:
Tout un lot de bombes polyuréthane sous scellées… Qu’avaient donc ces bombes de si particulier? Le prix élevé qui attire la convoitise des voleurs et donc la nécessité de mettre sous clef ? Pas du tout, elles étaient même quasiment 50% moins chères que celles en libre service! Alors?
La lecture des consignes d’utilisation fait froid dans le dos: jugez par vous-même: effets cancérogènes suspectés et/ou sensibilisation par inhalation ou contact par la peau (induction de phénomène d’hypersensibilisation?) sans compter le caractère inflammable du produit! Waouhhhh! Voici la notice:
Ce sont donc les raisons pour lesquelles l’article est sous clef: sage précaution en effet. Mais alors, les autres bombes polyuréthanes en libre service sont inoffensives? Pas le moindre du monde, elles le sont tout autant, leur composition est rigoureusement identique. Seulement, les fabricants de ces dernières ont obtenu l’autorisation de la part de l’administration de pouvoir les mettre en libre service contrairement au fabriquant de la marque « Go/On ». De ce fait, si vous voulez acheter les bombes de cette marque, vous devez appeler un vendeur pour sortir votre futur achat du « coffre-fort ». Mais mieux encore, il ne vous laissera pas partir avec! Gentiment certes mais avec fermeté, il vous accompagnera à l’accueil pour que vous émargiez un document attestant que vous avez été mis au courant de la dangerosité du produit!!! Muni de votre nom, votre prénom, votre adresse et votre signature le fabriquant de la marque Go/On se dédouane de sa responsabilité tandis que les autres sont sous le couvert de la responsabilité de l’administration.
Un exemple de plus de la stupidité de l’administration française.


