Gyroroue Ninebot One, mes premières impressions…

Qu’est-ce que le Gyroroue Ninebot One? Un défit à l’équilibre? C’est certainement vrai au début. D’un poids de plus de 14 kilogrammes, l’engin se cale entre les mollets, les pieds sur les deux marche-pieds escamotables.

L’utilisation du gyroroue :

Démarrer sans s’appuyer sur un mur est pour l’instant une gageure en ce qui me concerne… J’ai résolu ce problème à l’aide d’une canne. Elle me sert d’appuie pour me relancer en rase campagne. Une fois lancé, c’est très grisant. La gestion de l’arrêt s’acquiert assez rapidement. Il suffit d’appuyer sur les talons et de se pencher légèrement en arrière. Il reste le problème des virages. C’est une chose que je ne maîtrise pas encore. Le principe tête-épaules-bassin n’est pas encore acquis. J’ai constaté également que la prise au vent déstabilise grandement la conduite.

Gyroroue Ninebot onze

Les deux vidéos qui suivent montrent mes premiers 200 mètres où je me suis sentie relativement à l’aise.

Il est quasi indispensable, pour un débutant, ce qui est mon cas, de protéger votre gyroroue avec les mousses fournies par Ninebot. Elles se fixent avec du scotch double face 3M.

Le gyroroue et l’iPhone ou le téléphone Android :

Le Ninebot one se synchrone avec un iPhone et permet via son interface la lecture et le réglage de ses paramètres:

Interface iPhone du gyroroue

Et le réglage de certains paramètres:

Réglage

J’ai réglé le « cycling somatosensory » au minimum et constaté une prise en main moins approximative. Dommage que l’interface ne soit qu’en chinois ou anglais. Je suis sûr que les mises à jour ultérieures intégreront d’autres langues comme français… Il est en outre possible de lire sa vitesse instantané. J’attends d’avoir plus d’assurance pour tenir mon iPhone entre les mains tout en arpentant les rues avec le gyroroue.

Conclusion après une semaine d’utilisation :

Nul doute qu’en gyroroue, vous ne passerez pas inaperçu! Les gens de ma campagne se retournent abasourdis devant le passage d’un extra-terrestre… Je suis sorti mercredi après midi avec et ceci pendant deux heures et demi: j’ai parcouru 25 kilomètres sans vraiment m’en rendre compte. J’ai vite atteint la vitesse limite, prévenu par les petits bips incessants mais discrets. Vers la vitesse limite, les cales-pieds ont tendance à vous faire freiner en se relevant.

Le principe lançé par solowheel (environ 2500 euros) est bien plus onéreux que le Ninebot one à moins de 1000 euros. En devenant plus accessible il sera vite démocratisé…

Ce contenu a été publié dans curiosité, Iphone, vacances, avec comme mot(s)-clé(s) , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Une réponse à Gyroroue Ninebot One, mes premières impressions…

  1. laurent dit :

    Moi je possède une roue depuis deux ans et l’autonomie affichée est largement surestimé. Je cherche un modèle plus puissant ; cette roue permet elle réellement de dépasser 20 km d’autonomie ? si oui en terrain plat lors de cette balade ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Découvrez comment les données de vos commentaires sont traitées.