Chacun de nous se rappelle du nuage radioactif qui s’était arrêté à la frontière franco-allemande: une certaine idée de la radioactivité de nos instances dirigeantes… On ne nous la refera pas une deuxième fois!
Rappel des faits:
– le 26 avril 1986 avait lieu l’une des pires catastrophes nucléaires; la catastrophe de Tchernobyl. L’humanité n’a visiblement pas retenu la leçon, Fukushima, le au Japon le prouve. Qu’avons nous retenu de ces deux catastrophes majeures aujourd’hui? Pas grand chose, les vieilles centrales françaises fonctionnent toujours, rentabilité et cupidité obligent.
– presque 29 ans plus tard, jour pour jour, le 29 avril 2015, 400 hectares de forêts situés à une quinzaines de kilomètres de la centrale de Tchernobyl sont partis en fumée.
Que peut-on faire?
J’ai donc ressorti le compteur Geiger Quartex que je vous avais présenté il y a quelques années déjà. Je vais faire comme à cette époque; prendre des séries de mesures sur le trajet qui me sépare de mon lieu principal de travail. Il est évident que les particules radioactives lourdement chargées vont être remises en suspension dans l’air ambiant et véhiculées par les vents dominants. Les séries de mesures d’aujourd’hui, comparées à celles d’hier montreront, dans les jours à venir, l’incidence de ce feu de forêt, phénomène inattendu. Certains prédisent un triplement de la radioactivité en France. Qu’en sera-t-il?
Au premier mai 2015, la valeur moyenne relevée est de 0,93 milliSevert/an. C’est une valeur bien en deçà de ce qui dangereux pour les êtres vivants: tant mieux! La suite au prochain relevé de mesures… dans… au maximum un mois, moins si les valeurs devaient montrer une augmentation sensible.
La pollution nucléaire se dilue dans notre environnement: c’est sur quoi compte les gouvernements mais elle laisse des millions de mètres cubes de matières contaminées à jamais à l’échelle humaine qui resurgiront un jour pour nos enfants et les générations à venir… Voilà l’une des premières resurgences.

